Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun

CRISE ANGLOPHONE: LA SITUATION DES ENFANTS DU NOSO PREOCCUPE

Nouveaux Droits de l’homme, faisant suite aux attaques perpétrées contre des mineurs dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest depuis l’avènement de la crise au NOSO, relève des atteintes de trop sur ces mineurs.  Les exemples sont légion , parmi lesquels :  le massacre du 14 février 2020 au village Ngarbuh, ayant causé la mort de quatorze (14) enfants, l’attaque sanglante  au Collège Mother Francisca international bilingual Academy le 24 octobre 2020 à Kumba, ayant causé la mort d’environ huit (8) enfants et douze (12) autres grièvement blessés, la mort de la petite Brandy TATAW, âge de sept ans le 12 novembre 2021 au quartier Nkwen à Bamenda, pour ne citer que ceux-là.

En effet, depuis 2017, des groupes séparatistes ont imposé un boycott de l’éducation dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest, cherchant à faire pression sur le gouvernement et les populations. Dans cette optique, ils ont attaqués des écoles, kidnappé de nombreux élèves et enseignants. Selon un communiqué de l’UNICEF diffusé le mardi 19 novembre 2020 à Genève, plus de 850 000 enfants ont déserté les écoles dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest à cause de la violence et de l’insécurité.

Face à la recrudescence de ces actes, NDH se joint à la Résolution du Parlement européen sur la situation des Droits de l’homme au Cameroun, et déplore le recours à la violence perpétré contre les populations en général et les personnes mineures en particulier. NDH tient à rappeler aux gouvernants, les engagements internationaux, ratifiés en matière de promotion et de protection des Droits de l’homme, et recommande l’ouverture d’un dialogue concerté et inclusif avec les belligérants et les forces vives des Régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest comme seule issue durable.

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Bien2035

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