Activité encours
Espace protection des droits de l’homme
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.
URGENT -- COMMUNIQUE
NDH-Cameroun informe le public national et international de la tenue d’une conférence-débat sur le thème de l’effectivité du bicaméralisme du parlement camerounais : l’avènement du Sénat, enjeu et perspective pour la gouvernance nationale et locale.
Cette rencontre initialement prévue le 02 avril a été reportée au 09 avril 2013 à l’hôtel Félydac de Yaoundé à partir de 14 heures.
Tout en excusant pour ce report involontaire, NDH-Cameroun compte sur la présence de tous les acteurs intéressés par la gouvernance et la promotion de la démocratie au Cameroun.
Fait à Yaoundé, le 02 avril 2013
Pour NDH-Cameroun
Cyrille Rolande BECHON
Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.
M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.
Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.
NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.
Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection
Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun
M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.
Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org
La torture toujours pratiquée au Cameroun Justice pour le regretté SEIGNING TAFOPA Rodrigue Torturé à la gendarmerie et décédé à la prison de Mbouda
Nouveaux Droits de l’Homme Cameroun (NDH) vient d’être informé ce 06 Février 2013 de la mort de M. SEIGNING TAFOPA Rodrigue dans la prison de Bouda. Ce dernier avait été arrêté par la gendarmerie de Mbouda, torturé pendant plusieurs jours avant d’être déféré à la prison de Mbouda.
Selon l’association d’assistance des victimes, Mandela Center –Ouest qui suit cette affaire de torture depuis l’arrestation de M. SEIGNING, il aurait été arrêté et amené manu militari à la gendarmerie de Mbouda où il a été gardé à vue et torturé pendant plusieurs jours, ceci dans le but de lui extorquer des aveux.
M.SEIGNING du fait de la torture subie, a été très malade et n’a pas reçu des soins adéquats malgré les différentes interpellations de Mandela Center et de NDH. Malgré sa situation sanitaire préoccupante, M. SEIGNING est amené à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Mbouda avec toutes ses lacérations et blessures sans que les Magistrats dudit tribunal ne s’en émeuvent, de même qu’ils refusent de se soumettre à la loi qui leur impose dans ces circonstances, de commettre d’office un Avocat.
Face à cette situation grave, Nouveaux Droits de L’Homme Cameroun et son partenaire Mandela center ont attiré l’attention des autorités camerounaises sur le possible décès de cette victime en demandant que des mesures soient prises pour lui assurer un accès urgent aux soins de santé adéquats. Mais hélas rien n’a été fait.
Au regard de la gravité de cette situation Nouveaux Droits de l’Homme organisation non gouvernementale de protection; de défense et de promotion des droits de l’Homme, avec statut consultatif auprès du Conseil économique des Nations Unies,
Constate avec regret et amertume la violation grave, de la Constitution du Cameroun ; du Code pénal en son article 132 ; du Code de procédures pénales en ces articles 08, 30, 37 et 417 sur les droits de la défense ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, articles 5 et 11 ; du Pacte relatif aux Droits Civils et Politiques -article 6 et de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants. Rappelle que le Cameroun a ratifié l’ensemble des textes internationaux qui garantissent pour l’essentiel le droit a la vie qui est considéré comme un droit fondamental,
Constate également que les actes de torture utilisés par les forces de l’ordre pour obtenir de M. SEIGNING des aveux, non seulement annulent la validité juridique de ces aveux, mais constituent des éléments d’incrimination de leurs auteurs. Demande instamment au Gouvernement du Cameroun qu’une enquête réelle soit ouverte afin que les auteurs et coauteurs de cet acte de barbarie soient identifiés, jugés et punis selon la législation nationale et internationale en vigueur,
Recommande à la famille de la victime d’engager des poursuites adéquates contre les auteurs des actes de torture subies par le défunt,
Recommande enfin au gouvernement de prendre des mesures spéciales de recyclage et de formation de certains agents de force de sécurité sur les droits de l’Homme en général et les droits à la vie et à l’intégrité physique et morale et le droit de ne pas être soumis à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande BECHON
SOS N° 113 : Torture à Mbouda
M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.









