NDH Cameroun

Ce Mardi, 05 Novembre et Jeudi ,07 Novembre 2013, Rendez-vous sur les ondes de Radio Batcham, fréquence 96.7, pour un moment consacré à la gestion administrative et commerciale des Activités Génératrices de Revenus ! De 9h20 à 10h, retrouvez sur l’émission «Au delà de l’info» des experts qui traiteront de la place du droit administratif et commercial dans le secteur informel.

Rapports projets/ programmes

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# Titre de l'article Auteur Clics
1 PROJET FORMATION DES PARAJURISTES CAMEROUNAIS 390
2 PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES DE LA SOCIETE CIVILE CAMEROUNAISE 525
3 PROJET SEDUCEL (1) : SENSIBILISATION ET EDUCATION ELECTORALE 2007 299
4 PROGRAMME DE FORMATION SUR LA PROCEDURE PENALE 284

Espace protection des droits de l’homme

SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

Link


Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

Link


SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

Link


Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

Link


Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

Link


Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

Link


Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

Link


SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

Link


SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

Link


Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

Link


Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

Link


SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

Link


Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

Link


Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

Link


Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

Link


SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


SOS N° 127: Arrestations arbitraires, détentions abusives et disparitions des étudiants de l’université de Buéa

01 étudiant mort à la prison centrale de Buéa le 07 juillet 2013;
16 Etudiants portés disparus depuis le 12 février 2013;
22 étudiants en détention abusive depuis 02 mois.

Nouveaux Droits de l’homme Cameroun vient d’être informés du décès en détention du jeune Ngu Lawrence.
Selon les leaders estudiantins de l’Université de Buéa, Ngu Lawrence, qui était étudiant dans cette université, avait été arrêté en même temps que 22 autres étudiants à la suite des manifestations estudiantines au sein du Campus au courant des mois de février et mars. Selon ces mêmes étudiants, les étudiants arrêtés auraient été torturés, et ces traitements cruels inhumains et dégradants seraient d’ailleurs à l’origine du décès ce 07 juillet 2013 du jeune Lawrence.
Il convient de signaler que, selon l’association des étudiants de l’université de Buéa (UBSU), 22 étudiants grévistes seraient encore détenus sans jugements et dans des conditions inhumaines.
16 autres étudiants seraient portés disparus et les leaders étudiants s’inquiètent car ne pouvant pas être rassurés si ces 16 camarades sont encore en vie.
Nouveaux Droits de l‘homme s’inquiète de cette situation de quasi- non droit qui s’est installée dans l’université de Buea où une « police » spéciale sévirait de manière permanente avec l’aval des autorités universitaires ;
NDH-Cameroun dénonce la violation flagrante des droits de l’homme et de la franchise universitaire au sein du Campus de l’université de Buea.
En conséquence,
NDH demande au Gouvernement camerounais :
- D’ordonner la libération immédiate de tous les étudiants détenus ;
- De clarifier urgemment la situation de l’étudiant Lawrence Ngu qui serait décédé en détention ;
- De mettre en place une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les évènements de l’université de Buéa ; cette commission d’enquête devrait être composée des personnalités issues des administrations concernées, mais aussi des responsables d’ONG de droits de l’homme et des représentants de l’UBSU ;
- Cette enquête que nous voulons exhaustive, indépendante, rigoureuse, impartiale et transparente devrait permettre d'identifier les responsables de ces forfaits , de les traduire devant un tribunal conformément aux instruments internationaux et régionaux de protection des droits de l’Homme, et d’appliquer les sanctions pénales, civiles et/ou administratives prévues par la loi Camerounaise ;
- De prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les étudiants de l’université de Buéa et d’abandonner toute poursuite pénale contre les leaders estudiantins.
NDH-Cameroun, rappelle que le Cameroun étant Etat partie à la convention de l’ONU contre la Torture, les traitements cruels, inhumains et dégradants ;
NDH demande à toutes les organisations nationales et internationales des droits de l’homme de se mobiliser pour exiger justice et réparation pour ces étudiants de l’université de Buéa victimes de graves violations des droits de l’Homme.
NDH lance par ailleurs un appel de soutien à l’ADDEC et à l’UBSU qui se battent pour la protection et la défense des droits des étudiants.

Fait à Yaoundé le 12 juillet 2013

Pour NDH-Cameroun,
Cyrille Rolande Bechon

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Nouveaux droits de l’Homme vient d’être informé de l’enlèvement de l’étudiant Fouofie Djimeli Richard dans son domicile. Les informations ci-dessous résument clairement la situation et surtout sa gravité.

M. FOUOFIE DJIMELI Richard, membre de l’ADDEC et réalisateur des films a été enlevé par des inconnus dans la nuit du 23 au 24 mars 2013 à son domicile. Sa disparition intervient dans un contexte où le réalisateur, en pleine promotion de son dernier film, a reçu plusieurs messages. Le 16 mars 2013 à 00h 10, il reçoit du numéro 99 26 90 33 le message suivant : « que vos manipulateurs osent se dévoiler. Votre film est belliqueux, il devient dangereux pour la paix sociale. Gardez le dans vox vidéos clubs….si vous le passez dans les ménages vous payerez cher ou alors vous êtes aussi immortels.»
Le même jour à 9h 41 le deuxième message provenant du même numéro tombe : « Monsieur FOUOFIE DJIMELI et compagnie, votre longévité nous pose aussi un problème. Creusez notre tombe, vous y arriverez avant. » Le 17 mars 2013 à 14h 17, le message qui suit arrive par le numéro 78 98 42 76 : «M. FOUOFIE DJIMELI, journalistes et politologues n’y pourront rien. Vous serez écrasés. Retirez cette merde de la circulation. Attention ! Attention ! Attention ! » Le 19 mars 2013, il reçoit encore du numéro 78 98 42 76 ceci : «M. FOUOFIE DJIMELI, vous n’avez pas plus assez de temps pour courir, renoncez à la déstabilisation. Votre film est fait pour ca. Deuil signalé. »
Le 23 mars 2013, quelques heures avant son kidnapping, la teneur du message est la suivante : « M. FOUOFIE DJIMELI, ton cercueil ne sera pas de trop. Les amis de NJAWE et autres ADDEC feront le déplacement du cimetière. Le film du complot s’arrêtera et notre longévité survivra. » A ce jour, une plainte contre inconnu pour menaces sous conditions a été déposée à M. le Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Yaoundé Centre Administratif le 20 mars 2013. Dans la matinée du 24 mars 2013, la police judiciaire a effectué une descente et ouvert une enquête.

Aussi, NDH-Cameroun exige des autorités camerounaises que toutes les dispositions soient prises afin, non seulement M. Fouofie soit retrouver vivant mais aussi que les coupables de ce kidnapping arrêtés, jugés et punis.

NDH-Cameroun demande à toute la communauté des défenseurs des droits de l’Homme de se mobiliser afin que justice soit faite sur l’affaire FOUOFIE DJIMELI.



Pour NDH-Cameroun
Cellule de Protection

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Un défenseur des droits de l’Homme en danger de mort au Cameroun

M. Tapi Maurice,
Responsable de Mandela Center Ouest et membre de Nouveaux Droits de l’Homme est en danger de mort à l’Ouest- Cameroun, dans le cadre des activités de Mandela Center qui est le Centre d’Accueil d’urgence et d’assistance des victimes de torture et de victime des violations des droits de l’Homme.


Motif des menaces de mort qui pèsent sur Tapi en ce moment: il se bat depuis plus d’un an pour exiger que justice soit rendue dans l’Affaire NANFANG Roger qui a été brulé vif par une bande organisée dans la région de l’Ouest Cameroun.
L’affaire
Il faut signaler que M. Roger NANFANG a été brulé vif à l’aide des pneux et de l’essence le 28 juin 2010 à la suite d’un complot ourdi dans son village. Les assassins ont ensuite essayé de faire passer l’affaire dans le registre de la Justice populaire : version d’ailleurs reprise par certains journaux camerounais. Mais, Le responsable de Mandela Center Ouest avait été saisi quelques jours avant par la victime aux fins d’information sur les dangers qui pèsent sur lui et sa famille.
Pour avoir dénoncé les pratiques mafieuses de certains gendarmes impliqués dans le dossier, M. Tapi Maurice est menacé de mort. De même, certaines élites du village, de mèche avec les assassins ont décidé d’en finir avec ce défenseur des droits de l’Homme.
Action.
Face à cette situation, NDH-Cameroun lance donc ce SOS afin que la communauté des défenseurs des droits de l’Homme se mobilise pour dénoncerde manière virulente cette situation attentatoire aux droits et libertés du sieur TAPI Maurice, et exiger que toute la lumière soit faite sur l’affaire NANFANG ROGER.
Pour agir ;
Vous pouvez envoyer vos courriers aux autorités camerounaises pour exiger la protection du défenseur des droits de l’Homme Tapi Maurice et la lumière sur l’affaire NANFANG Roger
Contact pour cette campagne :
NDH-Cameroun
Affaire SOS N°125
Tél +237 22 01 12 47
Email : info@ndhcam.org


SOS N° 112 UN BEBE DE 10 MOIS EN DANGER DE MORT

Il est depuis 07 jours incarcéré avec sa mère dans une cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda

Nouveaux Droits de l’Homme constate que les populations camerounaises et même les enfants sont toujours victimes de traitements cruels, inhumains et dégradants ; qui sont pourtant des pratiques totalement inadmissibles dans un Etat dit de Droit.
En effet, selon des informations concordantes et de sources crédibles, appuyé par un rapport d’enquête de l’association Mandela Center, un bébé de 10 mois est, depuis 07 jours environ, incarcéré avec sa maman dans une cellule de la Brigade de Gendarmerie de Mbouda.
Aux dernières nouvelles, cet enfant serait entré dans une phase sanitaire critique due à une diarrhée aigue contractée dans cette cellule de la brigade de gendarmerie de Mbouda dans laquelle les conditions d’hygiène et de salubrité ne sauraient même pas convenir aux animaux. Selon des sources proches de cette affaire, cet enfant et sa mère seraient ainsi soumis à ce traitement « sur ordre du parquet de Mbouda».
Par ailleurs, il s’agirait d’une affaire concernant le père dudit bébé qui serait lui même victime d’une cabale judiciaire et actuellement détenu à la prison de Mbouda.
NDH note avec amertume que ce cas vient s’ajouter à plusieurs autres cas documentés dans ce même département, dont le plus récent est le cas du regretté Seigning Tafopa Rodrigue, torturé dans une brigade et décédé plus tard à la prison de Mbouda de suite de ces blessures.

Nouveaux Droits de l’homme, organisation des droits de l’homme avec statut consultatif auprès des Nations Unies ;
- Dénonce avec la plus grande fermeté les traitements cruels, inhumains et dégradants et les violations récurrentes des droits de l’homme ;
- S’indigne face à ces actes d’une gravité extrême contre un bébé et une femme;
- Exige la libération immédiate et sans condition de cette femme et de son enfant ;
- Exige la protection par l’Etat de cet enfant en danger de mort du fait des actes des forces de maintien de l’ordre ;
- Rappelle que le Cameroun est Etat- parti à la majorité des instruments internationaux de protection des droits de l’homme à l’instar de la Convention des Nations Unies contre la Torture et autres formes de traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention des NU sur les Droits de l’Enfant, la CEDEF, etc…
Nouveaux Droits de l’Homme, appelle les autorités judiciaires du Cameroun à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser les violations de droits de l’homme et surtout les actes de torture dans la région de l’ouest et particulièrement dans le département du Mbamboutos .
Demande aux organisations des droits de l’Homme de se mobiliser chacune à sa manière, afin que cesse ces actes de tortures sur cette femme et son bébé à l’Ouest.

Contact pour toute information complémentaire
1- Mandela Center Ouest ; M. Tapi Maurice, Responsable des investigations : Tél : 76 23 91 65
2- Nouveaux Droits de l’Homme. Yaoundé, service de protection :
Tél 22 01 12 47 email : ndhcam@yahoo.fr
Fait à Yaoundé le 01 février 2014

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SOS N° 113 : Torture à Mbouda

M. SEIGNIN Tafopa Rodrigue est en train de perdre la vie petit à petit. Torturé de manière répétée en septembre 2010, ce jeune citoyen camerounais, n é le 13 novembre 1989 à Batcham est dans une situation critique à la prison de Mbouda. Ces tortionnaires ne sont aucunement inquiétés à ce jour. Le Cameroun a pourtant ratifié la convention des Nations Unies contre la Torture et l’a même internalisé à travers l’article 132 bis du Code pénal. Vivement que justice soit faite sur le cas de camerounais que la mort guette à la suite des sévices corporels infligés pendant des semaines de tortures dans les cellules de Mbouda, par l’Ouest Cameroun. Situation actuelle :M. SEIGNN est toujours incarcéré dans la prison de Mbouda depuis 2010.


Coupures de presse

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http://ndhcam.org/components/com_gk3_photoslide/thumbs_big/461724Coupure_de_presse_Le_Jour_N__912_du_07_avril_2011.jpglink
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